Alexander
« Je t’aime, ma douce. »
Il posa un baiser sur ma joue gauche. J’envisageais de protester, quand il poursuivit son élan vers la droite, sur mon front et conclut sa trajectoire sur ma bouche avec plus d’insistance. J’attrapai son cou pour me coller contre lui.
— Oh, ma douce… Le pique‑nique est fini, il est temps de revenir…
— À la réalité de notre situation.
— Non, simplement des contraintes inhérentes à ma fonction. Quand mon chef de district me confie une mission, je l’exécute.
— Tu es un brave gardien !
— Je ne suis pas sûr que ce soit un compliment dans ta bouche, rétorqua‑t‑il, un sourcil arqué.
Je lui souris et ouvris la portière.
— Tu es parfait tel quel, Alex. Ne change rien. On se tient au courant.
— Ça marche, ma douce. Prends soin de toi. Je vais tâter discrètement le terrain pour voir si j’apprends quelque chose au sujet de l’armière…
