
Un cadeau inattendu
« Vous n’êtes pas prête pour autant d’amour… »
La lecture commence ici, dans ma boutique, l’ebook livré en direct, chez vous.
L’histoire
Vous n’êtes pas prête pour autant d’amour…
Alors que Siobhan se détendait au coin du feu, trois des hommes les plus importants de sa vie exigent sa présence.
Que peut bien lui vouloir Joseph le soir de Noël ? Pourquoi Kamran lui donne‑t‑il rendez‑vous dans l’infirmerie avant sa soirée « surprise » du réveillon de Noël avec Alexander ?
L’esprit de Noël souffle sur le domaine du roi des vampires et il semble avoir une incidence festive sur ses habitants.
Cette novella se déroule entre le tome 6 et le tome 7 – Expiration. Il est préférable d’avoir lu la saga avant de la découvrir. La version papier contient 7 illustrations exclusives en couleur.
Vous avez votre plateforme habituelle ? Le livre y est aussi.
Extrait
Le monarque avait acquis une place privilégiée dans mon cœur. Je ressortais de nos échanges, enrichie, affutée. Joseph m’aidait à mieux comprendre les gens, leurs attentes et leurs comportements. Lorsque certains de mes choix me donnaient la sensation de régresser et de redevenir ce fléau assoiffé de destruction, insensible et égoïste, Joseph avait la capacité de me remettre sur les rails. Son expérience des Filles d’Odin s’avérait un atout inestimable. Alex m’avait fait remarquer que je passais parfois plus de temps en tête‑à‑tête avec son roi qu’avec mes amants… Bon sang d’Odin, c’était tellement difficile d’être moi‑même, entourée d’autant de monde et sans être jugée pour mes spécificités ! Joseph avait accueilli la sorcière du sang avec tout ce que cela sous‑entendait de contraintes.
— Viens, ma petite ! me lança Joseph en poussant la porte d’entrée de la demeure «maudite».
Je ne m’étais jamais souciée de savoir ce que cette maison avait de particulier pour que personne ne l’occupe ni ne s’en approche. Le regard du roi s’attarda sur les volets bleus avec nostalgie. Je n’y avais pas prêté attention, mais je percevais une légère marque vibratoire. Mes muscles se bandèrent. Malgré les décennies passées, l’empreinte de Mathilda demeurait ancrée dans chaque parcelle.
— Sihat et Sahar ont fait un travail remarquable, commenta‑t‑il en pénétrant dans le hall. Les sols en marbre sont d’origine. (Il caressa le mur avec révérence.) Les sorts de protection de ma femme sont toujours là, comme tu as dû le sentir. Sahar les a juste réactivés.
Je le suivis dans l’immense pièce à vivre où trônait un îlot en marbre noir. La demeure fraîchement nettoyée comportait trois niveaux. Un immense rez‑de‑chaussée se scindait en un coin salle à manger, un cosy formé des canapés et des fauteuils et une cuisine moderne, petite sœur de celle du palais. Bien que l’aménagement me rappelle celui de la salle des gardiens, le luxe et les finissions de la décoration apportaient une ambiance plus chaleureuse, exempte de leur testostérone.
— Ma femme souhaitait que cette maison soit plus vivante que le palais. (Il sourit avec tendresse.) Je n’ai pas modifié grand‑chose. J’ai fait adapter la cuisine afin que tu puisses nourrir tout ton petit monde, quelle que soit sa nature, ironisa‑t‑il avec un clin d’œil.
